Chers partenaires,                          

                                               

 

C’est avec joie et avec un sentiment de nécessité que je vous écris pour vous partager les nouvelles concernant le ministère JBEQ. L’œuvre missionnaire exige beaucoup de temps et il ne m’a donc pas été possible de correspondre avec vous comme je l’aurais voulu dans les derniers temps. Toutefois, sachez que la fréquence de mes communications augmentera désormais. En effet, je compte vous écrire régulièrement au sujet des défis et des progrès de notre oeuvre au Québec. J’en profiterai aussi pour vous soumettre des requêtes de prière liées à notre travail en province francophone.

 

 

Sachez que notre objectif reste le même, soit de mobiliser une nouvelle génération d’ouvriers et d’ouvrières pour notre Québec de 2020 à l’aide d’une expérience de mission à court terme. Chaque Église y prend part en mobilisant la jeunesse dans mission dès l’adolescence, sur le terrain, et en organisant des projets locaux pour prendre soin des jeunes missionnaires des autres Églises qui viendront les aider. Ces échanges mobilisent nos forces et nous permettent de collectivement prendre part au mouvement de l’Évangile au Québec.

 

 

Ce travail serait impensable sans le dévouement de jeunes adultes pour notre Dieu. À l’été 2017, nous avons d’ailleurs eu le privilège d’accueillir 13 jeunes adultes (dont deux anglophones !) pour œuvrer auprès de JBEQ. Pensez-y…13 jeunes adultes prêts à risquer l’absence d’une rémunération estivale pour se consacrer à l’œuvre missionnaire au Québec. Quel privilège ce fut, tant de les accueillir, de les former, que de travailler avec eux pour faire rayonner l’amour de Jésus chez ceux qui ne le connaissent pas encore. Par des moyens d’action comme J’aime mon voisin, un camp de soccer et de l’évangélisation intentionnelle, nous sommes venus en aide à 14 églises du Québec, dont plusieurs en implantation[1]. Nous avons aussi compté sur l’aide de trois églises provenant d’ailleurs[2].

 

 

Nous avons fourni un encadrement spirituel intentionnel à nos jbéquois. En effet, ces jeunes adultes ont appris à livrer un témoignage basé sur les faux espoirs. Nous les avons aussi équipés à régler les conflits d’une façon biblique, à approfondir leur compréhension de l’Évangile et à vivre par la foi au quotidien. Gloire à Dieu, ces démarches ont porté du fruit, produisant des changements et des prises de conscience chez nos jbéquois. Certains jeunes comptent, dès l’automne 2017, entreprendre des démarches pour s’impliquer dans leur église locale. Un autre a compris qu’un chrétien se devait d’être solidaire à son église locale même quand le désir de suivre n’était pas au rendez-vous.

 

 

Il me vient à cœur de vous parler de l’un de ces jeunes en particulier, Grant Nelson, venu de la Colombie-Britannique. Grant possède un fardeau pour le Québec. Par la générosité de donateurs, Grant a pu effectuer un stage avec JBEQ. Ce stage a confirmé chez Grant un vif intérêt pour le Québec. Alors que vous lisez ces lignes, Grant est retourné en Colombie-Britannique pour réfléchir à la suite des choses.

 

Parmi les moyens d’action utilisés par les jbéquois pour concrétiser l’amour de Jésus, nous retrouvons le projet J’aime mon voisin. Cet été encore, ce projet a été utilisé puissamment par Dieu, tant pour donner le désir aux chrétiens d’être dans la mission que pour annoncer la Bonne Nouvelle.

 

En effet, voici ce que mentionne Étienne Brochu, un pasteur dirigeant une église qui a goûté aux grands bienfaits du projet J’aime mon voisin : « On constate un désir de demeurer pertinent pour la communauté. De même, la crainte a diminué quant à la mission ; les gens y sont favorables et démontrent même un enthousiasme envers elle. Ça a réveillé des chrétiens. Ça a injecté de la vie dans l’Église ». De même, la Bonne Nouvelle est présentée par J’aime mon voisin, comme en témoignent ces propos d’Étienne : « Une croyante a renoué avec son ancienne belle-mère à travers l’opération, et elles ont eu l’occasion de parler ensemble comme jamais auparavant. Elles sont encore en contact aujourd’hui. De même, une dame chez qui nous avons effectué des travaux a commencé un cheminement personnel avec l’Église. Elle est venue quelques fois aux rassemblements et planifie de revenir. »

 

 

L’œuvre de J’aime mon voisin a ainsi permis à des chrétiens de tout âge de contribuer de leurs mains à aimer leur prochain comme eux-mêmes. Des dizaines d’adolescents ont participé à J’aime mon voisin, voyant aujourd’hui ce moment comme un souvenir marquant pour leur vie d’église.

 

 

Rendons particulièrement gloire à Dieu pour l’engouement qu’il suscite envers JBEQ chez plusieurs adolescents de la région de Gatineau, dans le cadre d’un nouveau programme appelé JBEQ Ados. Ces jbéquois de l’édition 2017 désirent s’impliquer à nouveau dans ce ministère en 2018. Plusieurs jeunes chrétiens de cette même région veulent aussi se joindre à eux pour 2018. Combien il serait bénissant pour le Québec de voir une centaine d’adolescents participer à la mission au Québec par une implication avec JBEQ Ados.

 

Nous pouvons attester que JBEQ Ados est utilisé par notre Dieu pour l’avancement de son œuvre au Québec. À ce sujet, je tiens à vous partager l’histoire de Léa, 14 ans, originaire de St-Georges de Beauce. Léa fut participante de JBEQ ados à l’été 2017. Elle fut ensuite greffée à JBEQ pour trois semaines d’évangélisation durant ce même été. Son expérience sur le terrain a convaincu cette jeune chrétienne de déclarer son appartenance à Christ en se faisant baptiser il y a quelques semaines.

 

 

J’aimerais terminer cette lettre de nouvelles en vous remerciant sincèrement pour vos prières. Merci d’être un soutien spirituel au ministère JBEQ, qui implique des enjeux humains et spirituels. Je désire aussi souligner la contribution essentielle de nos donateurs. Merci à vous, qui donnez généreusement pour l’avancement de la Moisson au Québec.

 

Que le Seigneur vous bénisse,

 

 

Steve Cloutier,

 

Directeur JBEQ

 

 

 


[1] Plessisville, Beloeil, E21 et  St-Léonard.

[2] Grace Baptist Church (Floride), Woodstock church (Ontario) et Red Deer Church (Alberta).